Fin de paquet de bretzels et émission avec Nagui (love romance part2)


Ce midi, je mange une fin de paquet de bretzels. Je suis chez Camille, ma voisine que j'ai droguée pour obtenir ses faveurs. Elle a un peu capté qu'il y avait quelque chose de louche mais j'ai su rester impassible ; on a allumé la télévision et là, on mate un documentaire sur les suricates. Elle ne dit plus rien depuis cinq minutes, elle mange quelques bretzels de temps en temps, tire quelques lattes sur mon joint et rigole quand « Suzie », la maman suricate, s'occupe gentiment de ses petits :
« Ça va mieux ?
- Oui, beaucoup mieux. C'est gentil d'être resté.
- Pas de problème.
- Mais bon, tu m'as droguée.
- Non, non.
- Aller, arrête tes conneries.
- Non mais non.
- Comme tu veux. », elle me fait un sourire. Elle sait que je l'ai droguée mais elle me fait un sourire. Ça doit être le bordel dans sa tête. Ses méninges doivent se tordre pour rendre meilleur un monde qui cache plutôt bien sa splendeur, au printemps, dans un appartement pourri, en plein centre de Toulouse. Cette petite saloperie lui fait penser que mes rondeurs impliquent un futur confort et que mes grosses mains seraient parfaites pour saisir son désirable et chaleureux corps. Si je dois conclure, c'est maintenant. Je n'ai certainement jamais été aussi désirable pour quelqu'un, il faut en profiter. Je me rapproche doucement, le canapé n'est pas bien grand et je finis rapidement tout à côté d'elle. Elle est hypnotisée par la télévision, elle n'a pas remarqué mon manège, elle est bien enfoncée dans son canapé, les jambes ramenées près de son buste, les genoux au niveau du visage, le tout tenant grâce à ses longs bras jouant le rôle de l'élastique dans la confection d'un bon rôti de porc. Une petite boule, frissonnante d'amour. Elle se tourne, soudain, vers moi : « Qu'est ce qu'on fait ?
- Euh, ben, je sais pas. Tu veux faire quoi ?
- Je sais pas trop, on pourrait faire quelque chose.
- Se promener ou un truc du genre ?
- Non, je sais pas. Comme tu veux », puis elle tourne à nouveau la tête pour replonger dans les folles aventures de la famille suricate. De mon côté, je m'allume un joint.
Il fait un temps de merde à l'extérieur, quelques éclaircies se manifestent mais c'est surtout ce maudit crachin qui nous empêche de sortir. C'est dommage, parce que je sens qu'une petite ballade aurait été sympathique, pour rigoler, tisser des liens et justifier une grosse baise juste après. Parce qu'il est vrai que je ne trouve pas très justifié de baiser Camille immédiatement, on a juste échangé quelques mots, bu et mangé quelques trucs puis je l'ai quelque peu droguée. Alors qu'après une bonne ballade sous la pluie et après avoir sauté dans des flaques d'eau, il serait plus facile de prétendre à cette réjouissante finalité. Je regarde par la fenêtre et me décide enfin à prendre les choses en main ; la pluie n'est pas trop mauvaise et il n'y a pas de vent : « Bon, viens, on va faire une petite ballade sous la pluie, ça pourrait être marrant.
- Sous la pluie ? Oui, c'est vrai, ça pourrait être rigolo. Je prends une veste, je mets un pantalon et on y va », elle va fouiller dans son armoire et j'éteins la télévision, en évitant de la regarder se changer. C'est parti, je prend son badge, ses clefs et nous dévalons les escaliers. L'air est frais mais c'est agréable après s'être enfumé la gueule dans un espace confiné. Camille se contente de sourire bêtement, elle trottine d'un endroit à l'autre, s'offre quelques belles flaques et rigole en revenant vers moi, se met à mon allure, avant de craquer à nouveau et de repartir vadrouiller dans les environs. J'ai, tout de même, une destination précise en tête : l'épicerie du bout de la rue. J'ai une envie de jus d'orange. Après quelques allers-retours de Camille et la voyant se rapprocher de moi, le pantalon complètement trempé, je lui explique mon plan : « Je vais aller acheter une bouteille de jus d'orange, tu veux entrer avec moi ou tu restes dehors ?
- Je viens, je viens. », on entre donc tous les deux dans l'épicerie, je lui demande si elle veut quelque chose et elle me répond amoureusement par la négative. Je prends mon jus d'orange, m'approche de la caisse, Camille est à côté de moi. L'épicier doit avoir la trentaine, je lui tend la bouteille, il la saisit mais ne me regarde même pas. Son regard est accroché au sourire de Camille et il le lui rend – son sourire. Les deux sont là, simplement heureux. Je me presse de trouver un peu de fric, histoire de sortir de ce putain de merdier mais impossible de trouver une pièce. Je commence à suer à grosses gouttes, tel un certain vieil homme, ma proie se fait maintenant grignoter du regard par ce vicieux épicier-requin. Il faut réagir, c'est maintenant que Sal Mocco doit sortir des cordes du ring pour donner tout ce qu'il a dans le bide, défoncer cet enculé et reprendre ce qui lui revient de droit, Camille :
« Camille, t'as pas un peu de fric ? J'ai oublié mon porte-monnaie chez moi. », mais aucune réponse. Elle est fascinée par cet épicier. Comme la biche qui, d'une crédulité certaine, dévore le fusil des yeux après avoir entendu un craquement de brindille ; elle regarde la mort en face, le néant l'englouti, la noirceur du moment est saisissante.  Et moi, tout ça commence à m'énerver : « Monsieur ? Désolé mais j'ai oublié mon argent, je vous laisse replacer cette bouteille en rayon, vu que c'est votre boulot », là encore, aucune réponse. Le temps semble s'être arrêté, il est midi douze à ma montre et la fin du monde a commencé. « Camille ? On y va ? », elle quitte enfin le regard de cet enculé et me voit dépité, triste ; j'essaye de la faire culpabiliser, de faire fondre son cœur à petit feu, je met tout mon talent d'acteur dans cette mine, qui se trouve être un mélange de Ben Stiller dans « Marie à tout prix » et de Russel Crow dans « Gladiator », infaillible. Quand elle réalise la souffrance que j'endure, elle reprend ses esprits : « Ah oui, moi aussi je n'ai pas de monnaie, c'est pas grave, on en prendra plus tard.
- Ça marche. », je lance un regard assassin à l'épicier puis je sors avec les petites fesses de Camille devant moi. Fini de déconner, je la ramène chez elle et je la baise. Finie la morale, finies les ballades avec les flaques d'eau ; je suis gros, je suis poilu, j'ai le même teint qu'un gitan mal réveillé, je vais pas tourner autour du pot, c'est ma seule chance de baiser une aussi jolie fille : « On rentre ? J'ai un peu froid.
- Okay, de toutes les façons je suis trempée, me répond t-elle », après quelques minutes de marche, nous arrivons au pied de notre immeuble, je colle le badge contre l'interphone et la porte s'ouvre. Elle me prend les clefs des mains, avec un petit sourire naïf et trottine jusqu'à notre étage pour ouvrir sa porte. Moi, je traînasse, je m'allume un joint et je commence à monter les escaliers. Après cette balade, je ne sais pas vraiment si je dois retourner dans son appartement, enfin, si c'est ce qu'elle attend. Peut-être est-elle au pas de sa porte pour me dire qu'elle a envie de se reposer, peut-être qu'elle a envie de retourner acheter cette bouteille de jus d'orange ou peut-être même que la porte sera fermée quand j'arriverai sur le pallier. Mais non, la porte est ouverte et elle est déjà à l'intérieur à trifouiller. J'entre et je ferme derrière moi. Elle est au milieu de la pièce, en train d'évaluer les dégâts subis par son pantalon. Puis, subitement, elle fait glisser son pantalon et se retrouve en culotte devant moi. Je suis gêné.
Elle attrape, ensuite, un jogging qui traîne par là et l'enfile. Bon, en fait, je ne sais pas si je me sens vraiment prêt à la séduire. Je suis paralysé à l'idée de me retrouver à poil avec elle, tous les deux complètement défoncés.
Qu'est ce que je raconte ? C'est le joint qui parle, forcément. Le joint même s'il est rigolo, c'est un gros flippé. Il a peur des autres, c'est dommage. Je me cale dans le canapé avec elle, puis je me tasse le plus près possible, je cherche le câlin. Je vois qu'elle cherche la télécommande des yeux mais il vaut mieux éviter qu'elle la trouve, je maximise mes chances, je dois être l'élément le plus intéressant de la salle. De toutes les manières, la télécommande est sous mon cul, je la sens clairement sous ma fesse gauche. Elle risque pas de la trouver.
Je me lance : « Il était bizarre, cet épicier, non ?
- Pourquoi ? - elle tourne enfin la tête vers moi
- Non, je sais pas. Boarf, c'est pas grave.
- C'est vrai qu'il avait un petit air intriguant.
- Ouais, voilà.
- Dommage qu'on ait pas pu prendre cette bouteille de jus d'orange.
- Oui, c'est vrai. », j'utilise la technique de l'épicier, je regarde droit dans ses yeux et je souris. Elle me sourit aussi. Je caresse du bout de l'index son jogging, ne sachant pas trop si elle le sent ou pas. Je me persuade qu'elle ne le sent pas mais peu à peu je me rapproche et je suis, maintenant, quasiment certain qu'elle a repéré mon doigt chatouillant sa cuisse. Elle ne réagit pas vraiment, elle me regarde mais jette tout de même quelques coups d'œil à la pièce, cherchant encore la télécommande. Elle est sous mon cul, ma grande, va falloir venir la chercher.
Je m'approche et j'essaye de l'embrasser, elle ne résiste pas. Elle m'embrasse aussi. Mais dans un battement de paupière, je l'aperçois les yeux grands ouverts, furetant, à droite, à gauche puis encore à droite. Elle cherche toujours cette saloperie de télécommande ? Je commence à palper son sous-tif', je vais essayer de lui faire oublier la télé, elle enlève son haut mais je continue à la voir fureter de temps en temps. On finit rapidement allongé sur le fauteuil, la télécommande n'a pas bougé de sous mon cul et en enlevant mon futal, je me rapproche encore plus de ce que Camille continue toujours à chercher. Elle enlève aussi sa culotte et on se retrouve tous les deux, là, sur son canapé, à baiser. Je lui touche le cul, pour lui donner de l'ampleur, la rendre importante dans son geste ; et j'imagine les pompiers monter et descendre de ma si longue perche.
Mais, en l'observant attentivement dans sa jouissance, je m'aperçois qu'elle n'a pas arrêté de chercher. Toujours agacée de ne pas l'avoir en vue, cette télécommande. Et moi aussi, ça m'agace, je donne de ma personne, là. Je fournis un effort, je mérite au moins un peu d'attention, voire d'exclusivité sur sa putain d'attention. Après avoir juté dans sa chatte, je me lève, l'air indigné : « Elle est là ta putain de télécommande, elle était sous mon cul pendant tout ce putain de temps ! Et si je peux me permettre, le mec qui essaye de te donner un plaisir optimum mérite un minimum de retour, c'est carrément la moindre des choses ». Je sors de la pièce avec mes affaires et je sautille chez moi, elle m'a fait chier sur le coup. J'enfile mon calebard et je vérifie si elle a allumé la télé, j'en ai pas l'impression, sortie réussie. Arrivé près de mon canapé, je m'effondre dedans, je m'en grille un, d'une manière complètement cool et détendue puis j'allume la télévision; il y a un émission avec Nagui. 

3 commentaires:

  1. Encore ! Divertissez moi !

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  2. "(Un nouvel épisode chaque début de semaine)"

    Publicité mensongère !

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  3. as-tu déjà essayé les bretzels "ancel" avec du jus de pomme bien frais?

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